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Cours sur: La Glycolyse

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La Glycolyse

INTRODUCTION/GENERALTES

1. DEFINITION

La glycolyse est la voie du catabolisme oxydatif anaérobie du glucose en pyruvate.
Tous les enzymes catalysants cette voie sont cytosoliques.

2. INTERET

Le glucose est à la fois source d'énergie et précurseur de molécules d'intérêt biologique.

La glycolyse est source d'énergie

  • En anaérobiose : du glucose jusqu'au pyruvate avec un faible rendement énergétique (2 molécules d'ATP par molécule de glucose).
  • En aérobiose : du glucose jusqu'au pyruvate et au-delà avec un fort rendement énergétique (38 molécules d'ATP par molécule de glucose).

La glycolyse est précurseur de molécules d'intérêt biologique. Ex. le glycérol 3- phosphate, accepteur d'acide gras. Des intermédiaires de la glycolyse ou du cycle de l'acide citrique sont précurseurs d'acides aminés.

3. ENTREE DU GLUCOSE DANS LA CELLULE

Le glucose et les premiers intermédiaires de la glycolyse sont d'origine alimentaire et métabolique.

A. Origine alimentaire : en période postprandiale

Le glucose est le produit de la digestion de polysaccharides et de disaccharides.
Le transport du glucose à travers la membrane cellulaire, a lieu par diffusion facilitée grâce aux GLUT (GLUcose Transporters), numérotés de 1 à 5.
1- GLUT1 et GLUT3, dans presque toutes les cellules, en particulier neurones et GR à affinité moyenne, non insulinodépendants, ils assurent l'entrée du glucose dans les cellules en <<< toutes circonstances ».
2- GLUT2, dans le foie et le pancréas (cellules ẞ), actif seulement en post prandiale lorsque la glycémie est élevée, non insulinodépendant.
3- GLUT4, dans les muscles striés, le cœur et le tissu adipeux, à forte affinité, insulinodépendant

B. Origine métabolique : en période de jeune

Le glucose est produit à partir de précurseurs non glucidiques (néoglucogenèse hépatique).
Le glucose 6 phosphate est issu du catabolisme du glycogène tissulaire (glycogénolyse hépatique et musculaire).

I. ETAPES DE LA GLYCOLYSE :

1. VUE D’ENSEMBLE DE LA GLYCOLYSE :

La glycolyse comprend deux phases de 5 réactions chacune :

  • Une phase d’investissement énergétique : dépense 2 molécules d’ATP par molécule de glucose.
  • Une phase de retour sur investissement : recette 4 molécules d’ATP par molécule de glucose.

2. REACTIONS ENZYMATIQUES DE LA GLYCOLYSE :

Réaction 1 :

[Image: Phosphorylation du glucose en glucose-6-phosphate]

  • Phosphorylation sur C-6 du glucose en glucose -6-phosphate (G6P).
  • Consomme une molécule d’ATP par molécule de glucose.
  • Limitante : étape de régulation de la glycolyse.
  • Catalysée par une enzyme l’hexokinase (sauf les cellules hépatiques et les cellules β du pancréas où c’est la glucokinase qui intervient, ces deux enzymes nécessitent pour fonctionner le Mg2+ ou le Mn2+.
  • Une fois phosphorylé, le glucose ne peut plus franchir la membrane plasmique, elle est imperméable à toute molécules phosphorylée et sera donc utilisée par la cellule.
    La réaction est donc considérée comme irréversible.

Réaction 2 :

[Image: Isomérisation du glucose-6-phosphate en fructose-6-phosphate]

  • C’est une réaction d’interconversion : le glucose-6-phosphate (G6P) un aldose est isomérisé en un cétose le fructose -6-phosphate (F6P)
  • C’est une réaction réversible.
  • Enzyme : phosphohexose isomérase.

Réaction 3 :

[Image: Phosphorylation du fructose-6-phosphate en fructose-1,6-bisphosphate]

  • C'est une réaction de phosphorylation sur le C1 du fructose 6 phosphate en fructose -1,6- bisphosphate (F1,6BP).
  • Consomme une molécule d'ATP.
  • C'est une réaction irréversible et constitue un point important dans la régulation de la glycolyse.
  • Catalysée par la phosphofructokinase (PFK1).

Réaction 4 :

[Image: Coupure du fructose 1,6-bisphosphate en glycéraldéhyde 3-phosphate et dihydroxyacétone phosphate]

  • Clivage du fructose 1,6 bisphosphate en C2-C3 en :
    • Un aldose : le glycéraldéhyde 3 phosphate. (GA3P).
    • Une cétose la dihydroxyacétonephosphate (DHAP).
  • Réaction réversible.
  • Enzyme la fructose 1,6 bisphosphate aldolase.

Réaction 5 :

[Image: Isomérisation du dihydroxyacétone phosphate en glycéraldéhyde 3-phosphate]

  • Isomérisation du dihydroxyacétone phosphate en glycéraldéhyde -3- phosphate.
  • Enzyme : triose phosphate isomérase.
  • Réaction réversible mais l'équilibre est déplacé vers la gauche.

À ce terme ; une molécule de glucose est transformée en 2 molécules de glycéraldéhyde 3- phosphate qui s'engagent chacune dans la deuxième partie de la glycolyse.

Réaction 6 :

[Image: Phosphorylation et déshydrogénation du glycéraldéhyde 3-phosphate]

  • Une réaction couplant la phosphorylation du glycéraldéhyde-3-phosphate en 1,3---- bisphosphoglycérate (1,3 BPG).
  • Produit une molécule de NADH, H⁺ (2 molécules de NADH, H⁺ par molécule de glucose.
  • Une réaction réversible.
  • Enzyme : glycéraldéhyde 3-phosphate déshydrogénase (GA3PDH), à coenzyme NAD+.

Réaction 7:

[Image: Schéma de la réaction de phosphorylation de l'ADP pour former de l'ATP et du 1,3 diphosphoglycérate à partir du 3-phosphoglycérate.]

C'est une réaction de phosphorylation de l'ADP par le 1,3 bisphosphoglycérate qui est transformé en 3-phosphoglycérate (3PG).
-Produit une molécule d'ATP (2 molécules d'ATP par molécule de glucose).
-C'est une réaction réversible.
-Enzyme: phosphoglycérate kinase. (PGK)

Réaction 8:

[Image: Schéma de la réaction d'isomérisation du 3-phosphoglycérate en 2-phosphoglycérate.]

-Isomérisation du 3 phosphoglycérate en 2 phosphoglycérate (2PG).
-C'est une réaction réversible.
-Enzyme: phosphoglycérate mutase (PGM).

Réaction 9:

[Image: Schéma de la déshydratation du 2-phosphoglycérate en phosphoénolpyruvate et H2O.]

-Déshydratation du 2-phosphoglycérate en phosphoénolpyruvate (PEP).
-C'est une réaction réversible.
-Enzyme: énolase.

Réaction 10:

[Image: Schéma de la phosphorylation de l'ADP par le phosphoénolpyruvate pour former de l'ATP et du pyruvate.]

-Phosphorylation de l'ADP par le phosphoénolpyruvate qui est transformé en pyruvate
-Produit une molécule d'ATP soit 2 molécules d'ATP par molécule de glucose.
-Irréversible.
-Limitante: étape majeure de régulation.
-Enzyme: pyruvate kinase.

II. BILAN ENERGETIQUE DE LA GLYCOLYSE :

A partir d'une molécule de glucose, deux molécules de pyruvate sont générées, deux molécules d'ATP sont consommées, deux NAD+ sont réduits en NADH, H⁺, quatre molécules d'ATP sont formées

RéactifsProduits
Glucose + ATPGlucose 6-P + ADP
Glucose 6-PFructose 6-P
Fructose 6-P + ATPFructose 1,6 di-P + ADP
Fructose 1,6 di-P2 Glyceraldéhyde 3-P
2 GA 3-P + 2 NAD+ + 2 Pi2 1,3-DPG + NADH + 2 H+
2 1,3-DPG + 2 ADP2 3-phosphoglycérate + 2 ATP
2 3-phosphoglycérate2 2-phosphoglycérate
2 2-phosphoglycérate2 phosphoénolpyruvate + 2 H2O
2 phosphoénolpyruvate + 2 ADP2 pyruvate + 2 ATP
Glucose + 2 NAD+ + 2 Pi + 2 ADP2 Pyruvate + 2 NADH + 2 ATP + 2 H2O + 2 H+

~2 ATP formés

III. DESTINEES METABOLIQUES DU PYRUVATE :

Le pyruvate formé par la glycolyse a diverses possibilités de transformation

  1. En aérobiose :
    Le pyruvate pénètre dans la mitochondrie et est dégradé complètement en CO2 et H2O (oxydation) via le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire

  2. En anaérobiose :
    Fermentation lactique
    Lorsque l'approvisionnement de la cellule en oxygène est in suffisant, une accumulation de NADH, H⁺ dans le cytoplasme est observée. En absence de NAD+, la glycolyse d'arrêterait.
    La solution est la réduction du pyruvate en lactate couplée à une oxydation du NADH, H+ en NAD+. La glycolyse peut alors continuer.

[Image: Schéma de la réduction du pyruvate en L-Lactate par le NADH, catalysée par la lactate déshydrogénase.]

Fermentation alcoolique : chez les micro-organismes

IV. REGULATION DE LA GLYCOSE :

L'intérêt est d'adapter la vitesse de la glycolyse aux besoins de la cellule en énergie (ATP) et en intermédiaires précurseurs de synthèse.

LES MOYENS :

La glycolyse est fonction :

  • De la disponibilité cellulaire en glucose.
  • De la vitesse des réactions limitantes :

Les 3 réactions limitantes de la glycolyse sont les réactions 1,3 et 10 catalysées respectivement par l'hexokinase, la phosphofructokinase et la pyruvate kinase.
La réaction limitante majeure est la réaction 3.

  1. L'hexokinase :
    L'activité de l'hexokinase est soumise à un contrôle allostérique.
    Elle est inhibée par le glucose 6 phosphate : l'accumulation de glucose-6-phosphate, ralentit le flux glycolytique.

  2. La phosphofructokinase-1 :
    L'activité de la PFK1 est soumise à un contrôle allostérique :
    Elle est inhibée par :

    • Le citrate, intermédiaire du cycle de Krebs
      L'ATP, en tant que témoin de la satisfaction des besoins énergétiques cellulaires.
      Elle est activée par le fructose 2,6 bisphosphate (F2,6BP).
      Le fructose-2,6bisphospahate provient du fructose-6-phosphate (par action de la PFK2) mais il n'a qu'une fonction de régulation.

    Dans le foie :
    Le glucagon diminue la concentration cellulaire du fructose-2,6-biphosphate ce qui ralentit la réaction fructose-6-phosphate fructose-1,6-bisphosphate.
    En période de jeûne physiologique (à distance des repas). Le glucagon freine la glycolyse; il réserve ainsi le glucose aux tissus glucodépendants
    L'insuline augmente la concentration cellulaire du fructose-2,6-bisphosphate par activation de la PFK2
    En période postprandiale (après un repas), l'insuline accélère la glycolyse pour produire l'énergie et synthétiser les acides gras.

    Dans le cœur :
    L'adrénaline augmente la concentration cellulaire en fructose-2,6-bisphosphate par activation de La PFK2 ce qui accélère la réaction fructose-6-phosphate? fructose-1,6-bisphosphate activant ainsi la glycolyse.
    En période d'activité, l'adrénaline est accélératrice de la glycolyse.

  3. La pyruvate kinase :
    L'activité de la pyruvate kinase est soumise à un double contrôle :

    • Contrôle allostérique.
    • Phosphorylation/déphosphorylation.

    Contrôle allostérique :
    Activée par le fructose-1,6-bisphosphate, en tant que témoin de l'activité de la glycolyse
    Inhibée par l'acétyl coenzyme A et l'ATP en tant que témoin de la satisfation des besoins énergétiques

    Contrôle par Phosphorylation/déphosphorylation :
    La pyruvate kinase hépatique existe sous 2 formes inter convertibles :
    Une forme phosphorylée inactive.
    Une forme non-phosphorylée active.
    Le glucagon favorise la forme phosphorylée de la pyruvate kinase, ce qui freine la glycolyse.
    L'insuline, favorise la forme active de la pyruvate kinase ce qui accélère la glycolyse.

V. ASPECTS PATHOLOGIQUES

  • Divers enzymatiques héréditaires ont été rapportés :
    • Déficit en aldolase et en pyruvate kinase dans les GR provoque des anémies hémolytiques
    • Déficit en PFK musculaire provoque une faible capacité à l'effort particulièrement en cas de régime riche en glucides et qui est amélioré par un régime riche en acides gras
    • Déficit en pyruvate déshydrogénase : l'accumulation du pyruvate entraine une acidose lactique souvent létale, par ↑ lactate sanguins : accidents circulatoires IDM
Résumé du cours

La Glycolyse

INTRODUCTION/GENERALTES

1. DEFINITION

La glycolyse est la voie du catabolisme oxydatif anaérobie du glucose en pyruvate ; toutes ses enzymes sont cytosoliques.

2. INTERET

Le glucose est source d'énergie et précurseur de molécules biologiques.
Énergétiquement, elle produit 2 ATP/glucose en anaérobiose (jusqu'au pyruvate) ou 38 ATP/glucose en aérobiose (jusqu'au bout). Elle fournit aussi des précurseurs comme le glycérol 3-phosphate ou des intermédiaires pour les acides aminés (via le cycle de l'acide citrique).

3. ENTREE DU GLUCOSE DANS LA CELLULE

Le glucose provient de l'alimentation (postprandiale) ou du métabolisme (jeûne).

A. Origine alimentaire (postprandiale)

Le transport membranaire utilise les transporteurs GLUT (1 à 5).

  • GLUT1 et GLUT3 (affinité moyenne, non insulinodépendants) : présents partout, assurant l'entrée du glucose en toutes circonstances (surtout neurones et GR).
  • GLUT2 (foie, pancréas β) : actif en hyperglycémie postprandiale, non insulinodépendant.
  • GLUT4 (muscles, cœur, tissu adipeux) : forte affinité, insulinodépendant.

B. Origine métabolique (jeûne)

Le glucose provient de la néoglucogenèse hépatique (précurseurs non glucidiques) ou du Glucose 6 Phosphate issu de la glycogénolyse hépatique/musculaire.

I. ETAPES DE LA GLYCOLYSE :

La glycolyse comporte 10 réactions divisées en deux phases de 5 étapes : investissement énergétique (2 ATP consommés) et retour sur investissement (4 ATP produits).

2. REACTIONS ENZYMATIQUES DE LA GLYCOLYSE :

Phase d'Investissement (2 ATP consommés)

  1. Phosphorylation du Glucose (G6P) : Consomme 1 ATP. Étape limitante/régulatrice, irréversible. Catalysée par l'hexokinase (ou glucokinase dans foie/pancréas β). Le G6P phosphorylé ne traverse plus la membrane.
  2. Isomérisation : G6P (aldose) ↔\leftrightarrow Fructose 6-P (cétose) par phosphohexose isomérase (réversible).
  3. Phosphorylation (F1,6BP) : Consomme 1 ATP. Réaction irréversible et point clé de régulation, catalysée par la phosphofructokinase (PFK1).
  4. Clivage : Fructose 1,6-bisphosphate est clivé en Glycéraldéhyde 3-Phosphate (GA3P, aldose) et Dihydroxyacétone Phosphate (DHAP, cétose) par l'aldolase (réversible).
  5. Isomérisation DHAP : DHAP ↔\leftrightarrow GA3P par triose phosphate isomérase (réversible, équilibre vers GA3P).
    Une molécule de glucose produit 2 molécules de GA3P qui entrent dans la seconde moitié de la voie.

Phase de Retour sur Investissement (4 ATP produits, 2 NADH générés)

  1. Phosphorylation/Déshydrogénation : Le GA3P est phosphorylé en 1,3-bisphosphoglycérate (1,3 BPG) tout en produisant 1 NADH, H+^+ (soit 2 par glucose). Réaction réversible, catalysée par la GA3PDH (coenzyme NAD+).
  2. Phosphorylation au niveau du substrat : 1,3 BPG est transformé en 3-phosphoglycérate (3PG), produisant 1 ATP (2 ATP/glucose). Réversible, par phosphoglycérate kinase (PGK).
  3. Isomérisation : 3PG ↔\leftrightarrow 2-phosphoglycérate (2PG) par phosphoglycérate mutase (PGM) (réversible).
  4. Déshydratation : 2PG →\rightarrow phosphoénolpyruvate (PEP) par énolase (réversible).
  5. Phosphorylation au niveau du substrat : PEP phosphoryle l'ADP en ATP (soit 2 ATP/glucose) pour former le pyruvate. Cette étape est irréversible et constitue une étape limitante/régulatrice majeure, catalysée par la pyruvate kinase.

II. BILAN ENERGETIQUE DE LA GLYCOLYSE :

Pour une molécule de glucose, la glycolyse produit 2 pyruvates, consomme 2 ATP et génère 4 ATP et 2 NADH, H+^+. Le gain net est de 2 ATP (et 2 NADH).

III. DESTINEES METABOLIQUES DU PYRUVATE :

Le pyruvate a deux destins principaux :

  1. Aérobiose : Le pyruvate entre dans la mitochondrie pour être totalement oxydé via le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire.
  2. Anaérobiose (absence d'O2) :
    • Fermentation lactique (chez l'animal) : Le pyruvate est réduit en lactate, ce qui oxyde le NADH, H+^+ en NAD+, permettant la poursuite de la glycolyse.
    • Fermentation alcoolique (chez les micro-organismes).

IV. REGULATION DE LA GLYCOSE :

La régulation adapte le débit glycolytique aux besoins cellulaires (ATP/précurseurs). La vitesse dépend de la disponibilité du glucose et du contrôle des réactions limitantes : les réactions 1, 3 et 10 (enzymes : hexokinase, PFK1, pyruvate kinase). La réaction 3 (PFK1) est la régulation majeure.

1. Hexokinase (Réaction 1) : Inhibée par son produit, le Glucose 6 Phosphate (G6P).

2. Phosphofructokinase-1 (PFK1 - Réaction 3) : Régulation allostérique.

  • Inhibée par : Citrate (signal faible demande énergétique du Krebs) et ATP (besoins énergétiques satisfaits).
  • Activée par : Fructose 2,6-bisphosphate (F2,6BP), dérivé du F6P via PFK2 (rôle purement régulateur).
    • Foie : Glucagon (jeûne) diminue le F2,6BP →\rightarrow freine la glycolyse pour réserver le glucose aux glucodépendants. Insuline (postprandial) augmente le F2,6BP →\rightarrow accélère la glycolyse.
    • Cœur : Adrénaline (activité) augmente le F2,6BP via PFK2 →\rightarrow accélère la glycolyse.

3. Pyruvate Kinase (PK - Réaction 10) : Contrôle allostérique et phosphorylation/déphosphorylation.

  • Contrôle allostérique : Activée par Fructose-1,6-bisphosphate (flux glycolytique élevé) ; Inhibée par Acétyl CoA et ATP (énergie suffisante).
  • Contrôle par phosphorylation : Le glucagon favorise la forme phosphorylée inactive (freinage) ; l'insuline favorise la forme active (accélération).

V. ASPECTS PATHOLOGIQUES

Divers déficits enzymatiques héréditaires affectent les GR, provoquant des anémies hémolytiques (déficits en aldolase ou PK). Un déficit en PFK musculaire limite la capacité à l'effort. Le déficit en pyruvate déshydrogénase entraîne une accumulation létale de pyruvate et une acidose lactique.

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